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Les aires de repos autoroutières doivent répondre aux besoins des usagers et leur procurer les services qu’ils attendent. C’est pourquoi une réflexion est menée actuellement en vue d’en moderniser la gestion.
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Vu le service ajouté qu’elles représentent pour l'usager et leur rôle de vitrine économique et touristique, les aires de stationnement et de détente situées le long des autoroutes font l’objet d’une attention toute particulière.
Hormis les aires frontalières considérées séparément, le nombre et l'implantation de ces zones ont été fixés en 1995 par un arrêté du Gouvernement wallon. Elles se répartissent en quatre niveaux d'équipement : à côté des aires au confort élémentaire, se trouvent celles dont l’offre d’infrastructures va des cafétérias, jeux d'enfants, stations de carburants, restaurants jusqu'aux centres d'affaires et aux motels.
Depuis la mise en service des autoroutes dans les années 70, le trafic a beaucoup évolué. Par ailleurs, certaines législations spécifiques sont entrées en vigueur et imposent de nouvelles contraintes pour l’exploitation. C’est notamment le cas pour les nouvelles impositions concernant la protection des cuves contenant des carburants ou la réglementation relative aux jeux pour enfants. Dès lors, à l’occasion du renouvellement des différentes concessions, une réflexion plus large a été entreprise en vue de moderniser la gestion des aires de repos autoroutières. Celle-ci s’effectuera dorénavant dans le cadre d’un partenariat entre la Direction générale des Autoroutes et des Routes et la SOFICO, la Société wallonne de financement complémentaire des infrastructures.

Les aires autoroutières
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